* Cauterets (65)
C’est dans ce haut-lieu du thermalisme que Chateaubriand séjourna en juillet 1829. Il y rencontra pour la première fois, dans une pension de la rue de la Raillère, Léontine de Villeneuve avec qui, pendant près de deux ans, il avait entretenu une correspondance assidue.
Décors : La façade et la cour XIXe de la résidence « Continental », rue Latapie-Flurin. « Les bains de César », thermes à l’architecture néo-classique. La buvette de Mahourat.  

* Lac de Gaube (65)
Sur le chemin du Vignemale, ce lac fut un lieu de prédilection des romantiques. En 1832, un fait divers tragique – la noyade mystérieuse des époux Pattison – le fit entrer dans la légende.

* Salies-de-Béarn (64)
Ville thermale réputée, elle doit son nom aux eaux salées qui firent sa richesse. La fête du sel, célébrée chaque année en septembre, est un temps fort de la vie de la cité.
Cette « Venise béarnaise » offre un étonnant décor architectural qui mêle avec bonheur un centre médiéval à un quartier thermal doté d’un casino.
Hôtel du Parc (casino) : orné de superbes galeries à l’italienne, d’un escalier à double révolution et d’une verrière monumentale, il a su préserver sa splendeur d’antan.

* Château-musée du Cayla (81)
Situé en plein vignoble gaillacois, le château-musée du Cayla perpétue le souvenir de deux figures de la vie littéraire romantique : Maurice et Eugénie de Guérin. Amie de Léontine de Villeneuve, elle partageait avec elle la même admiration pour l’auteur du Génie du christianisme.

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